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Nous étions 12 lecteurs pour ces lectures apéritives du vendredi 15 février consacrées à la rentrée littéraire de janvier 2019. Parmi les 18 romans et les 4 romans graphiques sélectionnés par notre libraire, 3 ont été rejetés, les autres vous attendent en rayon :

 

  • Ce qui nous revient de Corinne Royer :

Louisa Gorki avait dix ans quand sa mère soprano l'a embrassée en lui lançant "A dans trois jours ! " ― et n'est jamais revenue. Ce n'est que plus tard que la fillette a appris de son père Nicolaï la raison de la fuite d'Elena : celle-ci ne s'absentait pas pour un récital mais, enceinte d'un enfant trisomique, pour un avortement. Elle s'est ensuite sentie incapable de rentrer chez elle, et Louisa a grandi seule avec Nicolaï et leur chagrin. Quinze ans après, Louisa prépare un doctorat en médecine. C'est dans ce cadre qu'elle rencontre Marthe Gautier qui, à la fin des années 1950, a joué un rôle capital dans la découverte du chromosome surnuméraire de la trisomie 21 et s'est vue écartée de l'histoire officielle au profit d'un collègue masculin.

Un roman touchant et bien écrit. La relation entre la jeune chercheuse et les personnes atteintes de trisomie 21 sont intéressantes. A conseiller.

 

  • L’âge d’or de Pedrosa :

La légende parle d'un "âge d'or, où vallées et montagnes n'étaient entravées d'aucune mu-raille. Où les hommes allaient et venaient librement..." Mais ce temps lointain est bien révolu. Le royaume est accablé par la disette et les malversations des seigneurs de la cour. À la mort du vieux roi, sa fille Tilda s'apprête à monter sur le trône pour lui succéder. Avec le soutien du sage Tankred et du loyal Bertil, ses plus proches conseillers et amis, elle entend mener à bien les réformes nécessaires pour soulager son peuple des maux qui l'accablent.

Une très belle BD de fantasy. De nombreux thèmes sont repris du Moyen âge. Très bien.

 

  • Une mémoire de roi de Mathieu Burniat et Sébastien Martinez

Il était une fois, au royaume de Léthésie, un jeune monarque écervelé dont la mémoire était si déplorable qu'il ne se souvenait de rien. Or voici qu'un beau jour, le roitelet doit se rendre au bal de la Rose, à Monaco. Fera-t-il bonne figure devant la diplomatie étrangère ?
Une seule solution : faire appel à un certain Simonide, personnage loufoque dont on dit qu'il est capable, en quelques jours, de transformer le plus inculte des hommes en sage disposant d'une mémoire d'éléphant. Il suffit pour cela, dit-on, de plonger dans son imagination...

A la fin de la BD se trouve une méthode pour développer sa mémoire ainsi qu’un cahier d’exercices. Très intéressant et original. A garder.

 

  • Felix et la source invisible d’Eric-Emmanuel Schmitt :

Félix, 12 ans, est désespéré. Sa mère, la merveilleuse Fatou, qui tient à Belleville un petit bistrot chaleureux et coloré, est tombée dans une dépression sans remède. Elle qui incarnait le bonheur n'est plus qu'une ombre. Où est passée son âme vagabonde ? Se cache-t-elle en Afrique, près de son village natal ? Pour la sauver, Félix entreprend un voyage qui le conduira aux sources invisibles du monde.

Un très court roman dans la même veine qu’ « Oscar et la dame rose ». La seconde partie du roman qui se déroule en Afrique et traite du thème de l’animisme est intéressante. « Felix et la source invisible » est un roman agréable et facile à lire.

 

  • Olga de Bernhard Schlink :

L'est de l'empire allemand à la fin du XIXe siècle. Olga est orpheline et vit chez sa grand-mère, dans un village coupé de toute modernité. Herbert est le fils d'un riche industriel et habite la maison de maître. Tandis qu'elle se bat pour devenir enseignante, lui rêve d'aventures et d'exploits pour la patrie. Amis d'enfance, puis amants, ils vivent leur idylle malgré l'opposition de la famille de Herbert et ses voyages lointains. Quand il entreprend une expédition en Arctique, Olga reste toutefois sans nouvelles. La Première Guerre mondiale éclate, puis la Deuxième. A la fin de sa vie, Olga raconte son histoire à un jeune homme qui lui est proche comme un fils. Mais ce n'est que bien plus tard que celui-ci, lui-même âgé, va découvrir la vérité sur cette femme d'apparence si modeste.

A travers le personnage d’Olga, on effectue une véritable promenade à travers l’histoire allemande du début du XXème siècle. La technique de récit est intéressante, dans la mesure où les personnages dévoilent au fur et à mesure du récit des aspects passés sous silence dans la première partie du récit. On se rend compte après coup que le personnage d’Olga a fait des choix audacieux. A garder. Très bien.

 

  • Par-delà la pluie de Victor del Arbol :

Miguel et Elena se rencontrent dans une résidence séniors à Tarifa. À court de temps, ils décident de s’épauler pour solder leurs comptes avec la vie et se jettent sur la route au volant d’une flamboyante Datsun de 1967. Direction Madrid, Barcelone et Malmö, en quête des vérités qui blessent et d’un amour qui tue.

Un polar très noir et très bien écrit. A garder.

  • Les tribulations d’Arthur Mineur d’Andrew Sean Greer :

Quel imbécile a dit qu'on ne pouvait pas fuir ses problèmes ? Auteur raté vivant à San Francisco, surfant toujours sur le petit succès d'estime de son premier roman, et sur le point de souffler ses cinquante bougies, l'infortuné Arthur Mineur est convié à une cérémonie à laquelle il veut à tout prix échapper : le mariage de son ex-compagnon. Profitant de plusieurs invitations aux quatre coins du monde, il décolle aussitôt pour une tournée des foires du livre, salons, rencontres et performances artistiques au cours de laquelle il tombera presque amoureux à Paris, frôlera la mort à Berlin, échappera de justesse à une tempête de sable au Sahara, s'inscrira malencontreusement à une résidence littéraire en Inde et finira par tomber sur la personne qu'il n'aurait jamais imaginé rencontrer si loin, perdu qu'il est alors sur une île déserte en pleine mer d'Arabie.

Un livre plein d’humour, et de finesse dont le style est agréable, léger et drôle. La fin est totalement inattendue. Un très bon roman à garder absolument.

 

  • Bacchantes de Céline Minard :

Alors qu'un typhon menace la baie de Hong Kong, la brigade de Jackie Thran encercle la cave à vin la plus sécurisée du monde, installée dans d'anciens bunkers de l'armée britannique. Un trio de braqueuses, aux agissements excentriques, s'y est infiltré et retient en otage l'impressionnant stock de M. Coetzer, estimé à trois cent cinquante millions de dollars...

Un roman loufoque qui se lit facilement. Malgré quelques belles pages sur le vin, l’histoire semble un peu vaine. Jusqu’au bout on attend une chute, qui ne se profile jamais. Les lecteurs du comité ont été peu convaincus par ce roman, que nous avons malgré tout gardé dans notre sélection.

 

  • Dévotion de Patti Smith :

C'est une histoire d'obsession qui anime Patti Smith, d'obsession créatrice, que l'on retrouve sous différentes formes dans cet ouvrage très personnel. De passage à Paris, l'artiste observe tout et absorbe tout. À la manière d'un journal intime, elle retranscrit ses impressions.

Un texte décousu, sans réelle histoire, mais avec du sens, à la fois poétique et beau. Des choses reviennent en boucle. Quelques réflexions sur l’écriture émaillent le texte sans donner un aspect trop sophistiqué à l’ensemble. Patti Smith convoque des écrivains vivants ou morts comme Modiano, ou Camus.
A garder. Très bien.

 

  • Libre d’aimer d’Olivier Merle :

Juillet 1942. Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive. 
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée qu’elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café. Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie. 


Ce roman comporte peu de références historiques sur l’époque malgré le choix d’Olivier Merle de situer le roman pendant la Deuxième guerre mondiale. L’auteur s’attarde beaucoup sur les relations sexuelles entre les deux femmes. Sans intérêt. Pas bien du tout.
Ce livre n’est pas à garder.

 

  • Un étrange pays de Muriel Barbery :

Quand la première coupe fut vidée, Alejandro et Petrus se sourirent et Jesús remarqua les beaux yeux gris et pensifs du rouquin. - Par où êtes-vous arrivés ? demanda-t-il. - Par le pont, répondit Petrus. Le pont qui relie notre monde au vôtre. Puis, après un silence : - Il vous est invisible". Qui est Petrus, cet affable rouquin surgi de nulle part dans la cave du castillo où Alejandro de Yepes et Jesús Rocamora, jeunes officiers de l'armée régulière espagnole, ont établi leur campement ? Voici que dans la sixième année de la plus grande guerre jamais endurée par les humains, ils sont appelés à quitter leur poste et à traverser un pont invisible.

Un roman de fantasy qui part de faits historiques réels. De nombreuses références bibliques émaillent le texte. Aucun intérêt. Pas bien écrit. On ne garde pas.

 

  •   Doggerland d’Elisabeth Filhol :

Il y a huit mille ans, une grande île s'étendait au milieu de la mer du Nord, le Doggerland. Margaret en a fait son objet d'étude. Marc aurait pu la suivre sur cette voie, mais c'est le pétrole qu'il a choisi. Il a quitté le département de géologie de St Andrews, pour une vie d'aventure sur les plateformes offshore. Vingt ans plus tard, une occasion se présente. Ils pourraient la saisir, faire le choix de se revoir. On dit que l'histoire ne se répète pas. Mais les géologues le savent, sur des temps très longs, des forces agissent à distance, capables de réveiller d'anciens volcans, de rouvrir de vieilles failles, ou de les refermer.

Les avis sont controversés sur ce roman.

Un lecteur n’a pas aimé, a trouvé l’histoire plate, sans intérêt et la partie sur la géologie et le doggerlant trop proche de l’écriture d’un documentaire, alors que tel n’est pas l’objet d’un roman.

Une lectrice a beaucoup aimé. Une écriture précise et détaillée qui emmène le lecteur au confluent de la climatologie, et de la géologie. Très intéressant lorsque l’on ne connaît pas d tout ces domaines.

 

  •  Sérotonine de Michel Houellebecq :

« Sérotonine » traverse une France qui piétine ses traditions, banalise ses villes, détruit ses campagnes au bord de la révolte. Il raconte sa vie d'ingénieur agronome, son amitié pour un aristocrate agriculteur (un inoubliable personnage de roman son double inversé), l'échec des idéaux de leur jeunesse, l'espoir peut-être insensé de retrouver une femme perdue. Ce roman sur les ravages d'un monde sans bonté, sans solidarité, aux mutations devenues incontrôlables, est aussi un roman sur le remords et le regret.

Les lecteurs n’ont pas aimé ce livre, dans la même veine que la plupart des autres romans écrits par Houellebecq. Une partie intéressante est celle qui concerne l’aristocrate agriculteur et la description des campagnes actuelles.

 

  •  Frères sorcières d’Antoine Volodine :

Dans un pays de montagnes et de désert, une petite troupe itinérante est attaquée par des bandits. Bien vite, l'unique survivante est entraînée dans la vie criminelle et sauvage de ses ravisseurs. Esclave sexuelle d'un chef, elle reste obsédée par un cantopéra composé de vociférations magiques qui s'adressent à toutes les petites sœurs du malheur et qui les guident vers l'apaisement, vers l'art de mourir ou vers d'autres mondes. La deuxième voix reprend intégralement le texte de la pièce étrange qui habite la comédienne. La troisième voix répond aux deux autres. Elle raconte en une seule longue phrase sorcière le parcours sans fin, de renaissance en renaissance, d'un être sans genre, tantôt masculin, tantôt féminin, qui erre dans l'espace noir.

Un livre incompréhensible. Des descriptions atroces dont certaines s’étalent sur des pages. A ne surtout pas conserver. Illisible.

             

  •    L’explosion de la tortue d’Eric Chevillard :

Les tortues de Floride élevées en aquarium ne sont pas tout à fait des cailloux. Elles ont donc besoin d'eau et de nourriture pour vivre. C'est ce que découvre le narrateur de cette histoire, de retour chez lui après un mois d'absence. Il croyait la sienne plus endurante, mais la carapace décalcifiée de la petite Phoebe se fend sous son pouce. Par ailleurs, alors qu'il s'employait à réhabiliter en la signant de son nom l'oeuvre de Louis-Constantin Novat, écrivain ignoré du XIXe siècle, cette généreuse initiative se trouve soudain menacée. Or la forêt des mystères n'abrite pas que des crimes : les deux mésaventures pourraient bien être liées.

Un livre très drôle et prenant. Assez original dans la forme comme dans le fond. A garder et à conseiller.

 

  • Indélébiles de Luz :

De 1992 à 2015, Luz a dessiné toutes les semaines pour Charlie Hebdo. Jeune provincial puceau arrivé à Paris,il rencontre Cabu qui le prend sous son aile et l'entraîne à La Grosse Bertha, qui devient Charlie Hebdo. Avec le temps il devient l'un des piliers du journal. Dans un long rêve, il égrène ses souvenirs : ses amis, Charb, Tignous, Gébé, Catherine Meurisse..., le premier reportage en banlieue, aux USA, la tournée en Bosnie en guerre avec le chanteur Renaud, son infiltration au RPR, les manifs... Et la vie de bureau, les bouclages, les unes, Johnny. Enfin, il y a surtout la présence de Cabu, le mentor, jamais avare de conseils, qui essaie par exemple de lui apprendre à dessiner discrètement dans sa poche.

Ils sont indestructibles ! Les êtres humains ont le droit de parler et de ne pas être enchaînés ! Un propos très voltairien. Pas mal du tout malgré parfois une certaine vulgarité. A rappeler : la médiathèque propose également « Le Lambeau » de Philippe Lançon (journaliste à Charlie Hebdo grièvement blessé lors de l’attentat de Charlie Hebdo) et « La légèreté » de Catherine Meurisse (également journaliste à Charlie Hebdo).

A garder absolument.

 

  • A la ligne : feuillets d’usine de Joseph Pontus :

Un ex travailleur social cherche en vain du travail en Bretagne et finit par accepter des postes précaires dans l’industrie agro-alimentaire, d’abord avec les poissons et les crustacés puis en abattoir. Il raconte, sous la forme d’un long poème en prose, le quotidien de l’ouvrier, les horaires, la fatigue, la solitude durant les longues journées de travail, les conditions de vie…

Une lectrice n’a pas adhéré. Elle a eu l'impression que l’auteur a tenté quelque chose d'un point de vue formel auquel elle n’a pas été sensible. En revanche, elle a trouvé intéressant l'âpreté de ces vies oubliées dans nos provinces et qui nous nourrissent toute l'année !

Pour une autre lectrice « A la ligne » propose une description très intéressante par un homme cultivé du travail à l’usine. Odeur, bruit, cadence : on comprend la forme que J. Pontus a choisi pour son roman qui retranscrit parfaitement l’âpreté de ces vies laborieuses qui se déroulent dans un bruit permanent, sans possibilité d’échanger avec les collègues. Du fait de cette solitude subie, son esprit vagabonde. De nombreuses références littéraires émaillent le récit. Un premier roman très bien. A garder.

 

  • Les porteurs d’eau d’Atiq Rahimi :

11 mars 2001 : les Talibans détruisent les deux Bouddhas de Bâmiyân, en Afghanistan. Le même jour bascule la vie d'un porteur d'eau à Kaboul et la vie d'un exilé afghan entre Paris et Amsterdam. Les 30 chapitres font alterner les voix de ces deux personnages.

Un style superbe. Lorsque Yussef s’exprime, le style ressemble à celui d’un conte persan. Le roman se déroule sur un temps resserré : trois jours. Un très très bon roman, véritable coup de cœur pour certains lecteurs.

 

  • Ce qu’il reste de nos rêves de Flore Vasseur :

Aaron Swartz est un brillant programmeur. Pour les pionniers du web Aaron Swartz est un génie, un sauveur qui souhaite mettre le savoir à disposition de tous (il est notamment l’un des fondateurs des creative commons, des flux rss,, de l’open Library et de Reddit). Pour les autorités américaines, il est l’ennemi à abattre. Internet doit être surveillé, contrôlé. Arrêté après avoir piraté le serveur du MIT dans l’objectif de mettre à disposition de tous de la documentation scientifique, il refuse toute négociation avec le gouvernement et se suicide peu de temps avant son procès en 2013.

« Ce qu’il reste de nos rêves » retrace l’histoire d’un activiste acharné qui abandonne la programmation pour le combat politique. L’auteur dresse une sorte de biographie de cet homme atypique, asocial et idéaliste. Dans le même temps, ce récit dresse un tableau de l’Amérique contemporaine très convaincant et sans concession. Un véritable coup de cœur.

 

  • Le voyage de Marcel Grob de Sébastien Goethals et Philippe Collin :

11 octobre 2009. Marcel Grob, un vieil homme de 83 ans, se retrouve devant un juge qui l'interroge sur sa vie. Et plus particulièrement sur le 28 juin 1944, jour où ce jeune Alsacien rejoint la Waffen SS et est intégré dans la 16e division Reichsführer, trois mois après le débarquement allié en Normandie. Marcel se rappelle avec émotion de ce jour fatidique où, comme 10 000 de ses camarades Alsaciens, il fût embrigadé de force dans la SS. Non, il n'était pas volontaire pour se battre mais il n'avait pas le choix, il était pris au piège.

Ce roman graphique parle des « malgré nous », ces Alsaciens obligés de rejoindre pour la plupart d’entre eux la Wehrmacht. Marcel Grob, lui, se retrouve incorporé a un groupe de la Waffen SS. Une très belle BD en couleur sépia. Une BD très documentée et très intéressante sur un sujet passionnant.

A garder absolument.

 

  • Dans l’ombre du brasier d’Hervé Le Corre :

A Paris, pendant les dix derniers Jours de la Commune. Dans les rues de la ville bombardée où se dressent des barricades, le mal rôde. Des jeunes femmes disparaissent, enlevées par un personnage aussi pervers que repoussant. Parmi elles, Caroline, la bien-aimée du sergent Nicolas Bellec qui combat dans les rangs des Communards. Antoine Roques, promu au rang de "commissaire" de police par la Commune, enquête sur l'affaire. Mû par le sens du devoir, il se lance à la recherche de la jeune femme, bravant les obus, les incendies, les exécutions sommaires... Et tandis que Paris brûle, Caroline, séquestrée, puis "oubliée" dans une cave parmi les immeubles effondrés, lutte pour sa survie. C'est une course contre la montre qui s'engage, alors que la Commune est en pleine agonie.

Un bon roman policier historique. La Commune de Paris apparaît en toile de fond. Très intéressant bien qu’assez violent. A conserver.