Lectures apéritives de mars 2021 :

 

 

visuelelb

 

"Les danseurs de l'aube" de Marie Charrel

Mme Tositti :

Roman historique sur fond de Flamenco, inspiré d’une histoire vraie de Sylvain et Maria Rubinstein.

J’ai beaucoup aimé ce roman qui retrace deux époques et deux couples passionnés de danse flamenco. Les danseurs de l’aube, symbole d’un nouveau monde de liberté. Ce récit est riche en valeurs humaines, le courage, la fraternité et le respect des différences.

Ce roman est inspiré d’une histoire vraie d’un couple de danseur de flamenco des années 30. Issus d’un amour entre une danseuse étoile et d’un aristocrate Russe, deux jumeaux Sylvin et Maria Rubinstein fuient la révolution russe. Ils tombent sous le charme et la passion du flamenco, ils excellent dans cette discipline et vont se produire dans plusieurs capitales européennes et New York. La guerre envahie l’Europe et les séparent. Sylvain fera tout pour retrouver sa sœur, mettant à plusieurs reprises sa vie en danger. Il s’engage dans la résistance pour lutter contre le nazisme.

En 2017 Lukas, un jeune homme androgyne qui se cherche, part à Hambourg sur les traces de Sylvin Rubinstein son idole. Il rencontre IVA, jeune femme Rom passionnée aussi de flamenco. Ils partent à travers l’Europe pour se produire dans des cabarets, afin d’exprimer l’ivresse du flamenco. Tout au long de leur parcours, Lukas relate à Iva l’histoire des Rubinstein. La soif de liberté qui les anime, la quête de leur identité transpirent dans l’interprétation du flamenco.

Ariane Fuchs : j’ai beaucoup aimé ce livre que j’ai lu d’une traite. Les deux histoires s’entremêlent sans que le procédé paraisse trop artificiel, et l’on est happé par l’une comme par l’autre histoire. Par ailleurs, j’ai trouvé le thème du livre original. Un vrai coup de cœur.

 

"L'ami arménien" d'Andréï Makine  

Mme Tositti :

Andrei Makine : Ecrivain russe, naturalisé français. Membre de l’académie Française, prix concourt avec « le testament français »

Roman biographique qui se passe en Sibérie dans les années 70. Andreï Makine, retrace l’amitié entre deux jeunes garçons. Le narrateur vivant dans un orphelinat et Vardan, jeune homme fragile issu d’une famille arménienne en exil. Cette communauté vit dans un quartier « au bout du diable », ils se sont déracinés pour soutenir des proches emprisonnés en attente de jugement. « ils sont collés à la prison ». On découvre des personnages « hauts en couleurs » et les petits secrets de la vie d’Arménie. Le narrateur découvre les horreurs vécues par le peuple arménien. Cette amitié ainsi que l’histoire des Arméniens va marquer le personnage principal tout au long de sa vie.

Très belle histoire d’amitié, roman touchant et plein d’humanité.

Très belle écriture, un roman littéraire, des descriptions et des narrations uniques. J’ai apprécié de découvrir une si belle écriture.

Ariane Fuchs :

J’ai beaucoup apprécié ce roman que j’ai dévoré. Les personnages sont attachants et le récit de l’amitié qui lie ces deux jeunes adolescents, issus de mondes si différents, sonne très juste. En arrière-plan, le contexte de l’URSS des années 60 apparaît en filigrane et ajoute une dimension supplémentaire à ce roman. Un vrai coup de cœur.

 

"Les âmes sous les néons" de Jérémie Guez

M. Juignet :

Très violent, rapide, des phrases de deux mots ou très courtes, peu de suspense. On est un peu spectateur de cette histoire. (BOF)

Mme Fernandez : Ecrit en phrases courtes qui donnent le rythme, présenté tel un poème. Ce livre raconte une histoire tragique et inexorable qui a tous les éléments de la tragédie grecque et ce récit ressemble au chœur antique qui accompagne ces tragédies. Les mots sont percutants, grossiers. Très facile à lire, il a un rythme effréné comme un film policier.

Ce roman nous raconte l'histoire d'une femme, nommée tout simplement « elle », dont le mari Lars, est abattu d'une balle. Elle découvre les trafics de son mari propriétaire de maisons closes. Elle va être aidée par « lui », homme de main de son mari qui va par fidélité et amitié pour Lars, tout tenter pour sauver l'empire dont elle hérite.

Récit haletant se déroulant dans des lieux non nommés, parmi des bandes appelées les arabes, les serbes, les albanais etc,, Il nous entraine dans un monde de mensonges, de vengeance et surtout de violence.

Attention ne pas aller jeter un coup d'œil sur la fin, lire le récit dans la continuité.

Passionnant à lire

  

"Ces orages-là" de Sandrine Collette

M. Juignet :

Début agréable à lire, un peu long au milieu du bouquin, et ensuite on a envie de connaitre la fin qui est surprenante.  A garder.

 

Mme Fernandez :

Roman magistral sur la rupture, la reconstruction, l'obsession et la main mise d'un homme sur une femme. Clémence, boulangère, a fui Thomas et leur relation toxique faite de peur, de cris, de violence. Elle se cache et essaie de se reconstruire, elle qui se sent transparente et vit dans la crainte d'être retrouvée par Thomas. Par petites touches et au fil des pensées de Clémence, le lecteur découvre l'univers de ce couple et son horreur. L'héroïne oscille entre la peur d'être retrouvée et la crainte de la solitude et de l'absence. Elle est en permanence sur le fil du rasoir, Nous assistons à sa lente reconstruction grâce à des amitiés qui vont se lier très lentement. Elle a été isolée, coupée des autres par le machiavélisme et le sadisme de Thomas.

Style magnifique, personnages fouillés, vocabulaire précis, voyage dans les souvenirs par petites touches sensibles et cruelles,

A lire absolument, surtout ne pas découvrir la fin en cours de lecture

 

« Un amour grec" de Zoé Valdès

M. Juignet :

L’auteure aime son pays mais ne supporte pas l’oppression politique et la délation qui règne à Cuba.

Elle nous le fait bien sentir. Un peu fleur bleue mais à garder.

 

Mme Fernandez :

Ce roman se déroule en 2 temps et 2 époques.

Histoire de Zé jeune cubaine, enceinte à 16 ans d'un marin grec. Ces événements se déroulent à La Havane, sous le régime castriste, où cette situation est une honte, Zé est maltraitée, comme sa mère et ses frères, par son père. Nous faisons connaissance des personnages et de la situation sociale et politique dans les années 70 puis nous retrouvons les mêmes personnages 40 ans plus tard.

Zé est la mère de Petros grand pianiste qui se produit dans le monde. Ils décident de retrouver le père de Pétros en Grèce. Nous découvrons à travers des pages dignes de Kafka, le parcours de Zé qui doit obtenir l'accord du pouvoir pour sortir de l'île. La mère et le fils partent sur les traces du passé.

Roman facile à lire beaucoup moins touffu que d'ordinaire. Critique acerbe de Cuba, du régime castriste, des arrangements politiques etc,,, Très bien écrit, un bon Zoé Valdès.

 

Mme Boisliveau :

Roman d’aventure classique avec le contexte rigide de Cuba, la violence de la dictature qui s’introduit dans la vie privée des familles. C’est une aventure de femmes. Elles sont solidaires mais la loi du silence est toujours actuelle. Style léger, facile à lire avec beaucoup d’humour pour décrire des situations parfois ridicules.

 

« A l’autre bout de la mer » de Giulio Cavalli

M. Juignet :

Un mort, un deuxième, puis 4 après 119….un charnier de plus de 20000 cadavres évacués avec des chasses neiges des pelles …. Trop pour moi, j’ai abandonné à la moitié du bouquin avec des phrases interminables. Peut-être pas indispensable de le garder.

 

« Là où nous dansions » de Judith Perrignon

Mme Fernandez : Histoire de la ville de Détroit au travers du regard d'Ira, policier. Détroit ville en faillite et en déliquescence. Ce roman est construit comme une mosaïque, chaque époque de la ville s'insère comme un élément de cette mosaïque sur fond de racisme, de pauvreté, de lutte entre les communautés. Evocation des grandes usines automobiles du plein emploi jusqu'au déclin de la ville et de ses habitants.

Style limpide, très évocateur. Intéressant, personnages fouillés et attachants.

Un pan de l’histoire des Etats-Unis très intéressant.

 

« Illégitimes » de Nesrine Slaoui

Mme Fernandez :

Histoire d'une jeune femme issue de l'immigration, qui a grandi dans une petite ville du sud, Apt, et venant d'un milieu populaire. Elle va grâce à son travail, son opiniâtreté et son intelligence intégrer Sciences po et devenir journaliste.

Récit de la difficulté de vivre dans une petite ville loin de tout, de la difficulté de s'intégrer et d'être accepté quand on n’a pas les codes sociaux et culturels.

Elle se sent éloignée de ses parents et en même temps pas à sa place, Elle ressent ce sentiment et certains lui renvoient cette image. Intéressant, bien écrit.

 

Eva Koelsch :

Simple à lire, rapide. Intéressant, prenant mais parfois discours trop vindicatif, même si le sujet s’y prête.

 

Francine Mao :

Je suis du même avis qu’Eva Koelsch (trop vindicatif).

 

« Les grandes occasions » d'Alexandra Matine

Mme Fernandez :

Ce 1er roman débute par une phrase percutante : « Aujourd'hui Esther va mourir ».

Toute l'histoire part de cette phrase, histoire d'une famille, des liens entre les parents et les enfants et entre la fratrie. L'auteure, par petites touches, va nous plonger au cœur de cette famille. Nous allons découvrir la position de chacun au sein de la famille, les déchirures et le chagrin de la mère de voir partir ses enfants, Le père, Reza médecin monstre d'orgueil, règne sur cette famille. Il va être celui qui va provoquer les rancœurs, les jalousies. Esther, la mère, n'a de cesse de vouloir renouer les liens entre les enfants en essayant de les réunir le plus possible autour de la table. Elle n'a pas su contrebalancer le rôle du père.

Bien écrit. Certaines phrases sur la famille et ses liens peuvent choquer, Très intéressant,

J'ai bien aimé

 

Mme Boisliveau :

1er chapitre : Esther va mourir. 2eme chapitre : Esther attend ses quatre enfants et leur famille pour le déjeuner, elle met la table et cuisine avec soin. Cela se passe dans une propriété dans le midi et c’est la canicule. Esther est l’épouse de Réza, médecin d’origine iranienne en retraite. En même temps, elle repense à sa vie de jeune femme infirmière qui rencontre Reza alors jeune étudiant et qui abandonne son métier à la naissance de ses enfants. Les invités sont en retard ou téléphonent pour excuser leur absence. Les parents et les enfants n’arrivent pas à communiquer. Le père devenu un grand médecin est tyrannique avec ses enfants et sa femme, il refuse tous les élans de tendresse que ses enfants et sa femme voudraient avoir. C’est le silence. Il y a des signes de rebellions entre les enfants. La mère apeurée ne se manifeste jamais. Devenus adultes les enfants évitent de revoir leurs parents les deux fils ne veulent plus se voir. La fin tragique est d’une tristesse infinie. La construction du roman n’est pas chronologique mais circulaire et l’écriture est vraiment superbe.

 

Francine Mao :

C’est vraiment un premier roman à découvrir, avec une écriture tout en finesse.

Je retiendrai de cette histoire, la manière dont Esther, la mère, conçoit la famille en la comparant à un tapis persan avec ses boucles serrées (quand la famille est bien liée) ou avec ses boucles desserrées voire brisées (quand les liens s’étiolent, se distendent).

 

« Pour une heure oubliée » de Frédéric Perrot

M. Juignet :

A lire non pas jusqu’à la dernière page mais au dernier mot. Un super  polar que l’on pourrait dire moyen avant le dernier paragraphe, passionnant.

 

Mme Boisliveau :

Un roman policier à tiroirs : les chapitres alternent le passé, le présente et le futur. Un peu de difficultés au début à entrer dans ce roman en raison des nombreux personnages mais le suspense est garanti ! Ne pas raconter la fin !

 

« Et mon cœur se serra » d'Antoine Laurain et Le Sonneur

Mme Fernandez :

Livre très atypique. Récit en dessins et texte d'une rupture. Nous suivons des épisodes de ce temps suivant la rupture au travers du récit du narrateur. Ce sont des moments comme les insomnies, le deuil, les moments de la vie sans l'être aimé, le vide. On suit ce long cheminement. Les dessins complètent les textes et sont remplis de poésie.

Se lit facilement, rapidement. On ressent de la sérénité en fermant le livre.

A découvrir et à faire découvrir

 

Francine Mao :

Un conte moderne accompagné de dessins en noir, en rouge, en blanc. Que du bonheur !

Un grand coup de CŒUR.

 

« Les rues de Laredo » de Larry McMurtry

Mme Fernandez :

Dernier volet d'un triptyque, on peut le lire indépendamment.

Roman western crépusculaire qui décrit la fin d'une époque, le grand ouest est désormais sillonné par les trains, les clôtures. On suit un chasseur de primes, ancien marshal, lancé à la poursuite d'un pilleur de train.

Description magnifique des paysages, personnages fouillés. Ce ne sont pas des héros fantasmés, propres sur eux à la façon John Wayne. Ils ressemblent plutôt à ceux de Leone ou des frères Tarantino. Ils sont sales, illettrés, frustres, brutaux mais attachants,

A lire si l'on aime les westerns, les grands espaces et les épopées ce qui est mon cas !

 

« La belle lumière » d'Angélique Villeneuve

Mme Fernandez :

Ce roman nous raconte la vie de Kate Keller, la maman d'Helen aveugle sourde et muette, et la petite enfance de cette dernière. Nous sommes dans le sud des Etats-Unis en 1880, Kate vient de se marier. Nous allons la suivre au travers de sa vie dans une plantation avec les domestiques, anciens esclaves restés sur place. Kate ne connaît rien dans les domaines de la cuisine, couture, dans la façon de mener une maison. Elle est marié avec un homme veuf beaucoup plus âgé qu'elle.

Quand elle donne naissance à Helen un grand amour va envahir sa vie que la maladie de l'enfant et les infirmités qui vont en découler, vont décupler. Elle est prête à tout pour sa fille enfermée en elle-même et se conduisant comme un petit animal. On suit Kate durant les 7 premières années de sa fille jusqu'au sacrifice suprême pour elle. Kate va faire venir une institutrice spécialisée chez elle afin d'ouvrir Helen au monde en l'éduquant. Kate acceptera de voir partir Helen avec son institutrice dans une école spécialisée où elle apprend à signer, à lire, à écrire etc,,,C'est un déchirement pour Kate.

Au-delà de cette histoire, belle description du sud ; de la chaleur, des paysages, du fleuve. Beau style. Personnages merveilleux. A lire 

 

« Le train des enfants » de Viola Ardone

Ariane Fuchs :

Dans les années 50, à Naples. Le parti communiste propose à des familles très pauvres que leurs enfants soient accueillis le temps d’une année scolaire dans des familles plus aisée du Nord de l’Italie. Plusieurs familles acceptent. Le destin des enfants en question s’en trouve bouleversé.

Un roman très agréable et facile à lire. L’histoire est intéressante.

 

« Alegria » de Manuel Vilas

Ariane Fuchs :

Manuel Vilas revient sur des fragments de son existence, notamment sur des épisodes de sa vie passée auprès de ses parents, mais également sur ses relations actuelles avec ses enfants.

Il ne s’agit pas vraiment d’un roman mais de fragments de vie émaillés de réflexions rassemblés dans un texte non linéaire. Je suis partagée sur ce livre. Je l’ai trouvé intéressant, bien qu’un peu long. Je pense néanmoins qu’il peut intéresser certains lecteurs.

 

« Tant qu’il reste des îles » de Martin Dumont

Ariane Fuchs :

Une île sur l’océan atlantique. Un projet prévoit la construction d’un pont pour rattacher cette île à la terre. Le narrateur travaille sur un chantier de réparation de bateaux. Plus spectateur qu’acteur ; il assiste aux remous causés par le rattachement de l’île au continent.

J’ai lu ce livre sans déplaisir. Je n’ai néanmoins pas été emballée par l’histoire, à mon sens un peu plate.

 

M. Lemaitre :

L'auteur utilise classiquement une île comme un microcosme particulier qui permet généralement de développer des comportements humains différents (tout le monde est censé se connaître, communauté, îliens vs continentaux, sens de la solidarité,...). Un combat de type David contre Goliath mais ici c'est Goliath qui gagne et tout semble joué dès le début. Un pont qui relie une île au continent et c'est la disparition d'une terre qui ne peut plus être considérée comme une île. Le personnage de la journaliste fait un // avec le pont en essayant d'obliger le personnage principal à s'impliquer et à se décider. Roman trop superficiel. Dans ce type d'ouvrage mais un autre genre (utopie ou anticipation pas si éloignée que cela?), j'ai lu récemment "l'homme qui n'aimait plus les chats" de Isabelle Aupy, Éd. Le Panseur, qui est bien plus agréable à lire et apporte plus de matière à réflexion.

 

« La nuit des orateurs » d'Hédi Kaddour

Ariane Fuchs :

Nous voilà transportés à l’époque romaine sous le règne de l’empereur Domitien. Tacite assiste aux purges qu’effectue Domitien parmi ses proches ainsi que parmi les rangs des sénateurs. Tacite appréhende de subir le même sort que les opposants à l’empereur. Sa femme Lucretia décide de se rendre auprès de l’empereur pour plaider leur cause.

J’ai trouvé ce roman intéressant. Il nous transporte à une époque lointaine, la Rome impériale. Il s’agit d’un roman historique très érudit dans lequel l’auteur cite à de nombreuse reprises les auteurs romains qui ont relaté le règne de Domitien. Portrait à charge de cet empereur, ce roman s’attarde particulièrement sur les mesures de contrôle et de rétorsion prises par Domitien à l’encontre de ses opposants et du Sénat.

 

« Encabanée »" de Gabrielle Filteau-Chiba

Francine Mao :

Anouk, la narratrice, fuit la grande ville, la civilisation, la pollution et la société de consommation. Elle se réfugie dans une cabane au fond des bois, dans une région du Québec lors d’un hiver glacial, pour se recentrer sur sa vie et se débarrasser du superflu.

Le récit se déroule sur une semaine, sous forme d’un journal.

J’ai été très déçue ; l’histoire manque de profondeur.

 

« Des diables et des saints » de Jean-Baptiste Andrea

Francine Mao :

Qui prête attention à Joe ?

Il joue divinement Beethoven sur des pianos publics dans les gares, les aéroports… S’il joue, ce n’est pas pour être connu, mais pour être reconnu.

C’est une longue histoire. Il y a cinquante ans, Joseph devient orphelin en perdant ses parents et son « insupportable sœur » dans un crash d’avion. Seul au monde, il est envoyé à l’orphelinat « Les Confins », situé dans les Pyrénées, dirigé par l’abbé Armand Sénac, et le surveillant général « Grenouille ». C’est là qu’il va faire la connaissance de Momo, Edison, Sinatra, la Fouine, des adolescents rêveurs et comme lui, prêts à tout pour échapper à l’enfer du pensionnat…

J’ai rarement lu une quatrième de couverture aussi attirante. À sa lecture, on a immédiatement envie de plonger dans cette histoire. On n’est pas déçu, le roman est touchant, émouvant…

Mon second grand coup de CŒUR.